Au Mali, la campagne de commercialisation d’anacarde bat son plein depuis plus de deux semaines. Dans le pays, 8e producteur ouest-africain d’or gris, cette nouvelle saison s'annonce pleine de défis.
Lors du lancement de la saison de commercialisation de l’anacarde le 13 mars dernier, le ministre de l’Agriculture, Daniel Kelema, a annoncé le prix minimum d’achat des noix de cajou à 390 FCFA par kilogramme. Ce tarif est le 3e plus élevé de la sous-région, dépassé seulement par la Côte d’Ivoire (425 FCFA) et la Guinée-Bissau (410 FCFA).
Si d’après les autorités cette rémunération visait à revitaliser la filière, plus deux semaines après le démarrage des ventes, la réalité sur le terrain est plus contrastée.
Dans son dernier bulletin publié le 27 mars dernier, le service de conseil commercial N’kalô rapporte que ce prix bord-champ peine actuellement à être respecté par les acteurs impliqués dans la commercialisation.
Selon le rapport, l’essentiel des achats se faisait durant la semaine écoulée entre 350 et 375 FCFA/kg sur les marchés hebdomadaires de Sikasso, Kadiolo, Kolondièba, Yanfolila et Bougouni.
Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites/0104-127164-mali-la-filiere-anacarde-face-au-defi-du-respect-du-prix-plancher
Écrire commentaire