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02
juil.
2026
En Côte d’Ivoire, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD) a annoncé lundi 29 juin sa participation à un financement syndiqué de 180 millions de dollars au profit de Polynickel West Africa Holding. Derrière le montage financier, c’est une industrie relativement nouvelle, mais déjà importante dans le secteur minier ivoirien, qui est mise en lumière, celle du nickel.
Polynickel, filiale de CoreX Holding, a acquis une participation majoritaire dans la Compagnie minière du Bafing (CMB), principal acteur du nickel en Côte d’Ivoire. Le financement doit transformer le prêt relais utilisé pour l’acquisition en dette de long terme, tout en soutenant les activités de la société. L’opération met aussi en lumière la capacité du nickel ivoirien à attirer des capitaux internationaux de premier plan, puisque le prêt de la BERD (30 millions USD) constitue son premier financement minier dans le pays et en Afrique subsaharienne.
Cette visibilité nouvelle contraste avec la place encore dominante du métal jaune dans le secteur minier local. La Côte d’Ivoire multiplie en effet les mises en service de mines d’or et sa production a plus que doublé en 10 ans pour atteindre environ 60 tonnes en 2025. Dans l’ombre de ce boom aurifère, le nickel a progressivement installé le pays sur un autre segment minier, lié à l’industrie lourde, à l’acier inoxydable et aux chaînes de valeur de la transition énergétique. Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites/3006-139749-cote-d-ivoire-comment-le-nickel-est-devenu-le-deuxieme-metal-exploite-apres-l-or
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02
juil.
2026
Au Sénégal, comme dans la majorité des pays africains, les pertes post‑récolte constituent un défi pour les systèmes de production agricoles. Le gouvernement qui souhaite réduire l’impact de ce phénomène sur les filières les plus vulnérables, cherche à renforcer ses infrastructures de stockage.
Des investisseurs allemands se sont engagés à investir 100 millions d’euros (114 millions $) dans le développement des capacités de stockage frigorifique au Sénégal. Cette annonce a été faite au cours de la cérémonie de clôture de la Journée germano‑sénégalaise de l’économie le lundi 22 juin, en marge de la visite officielle en Allemagne du président Bassirou Diomaye Faye (photo) du 21 au 23 juin 2026.
Selon un communiqué publié sur le site du gouvernement ce futur programme d’investissement vise notamment à réduire les pertes post‑récolte qui touchent à divers degrés les productions agricoles du pays. Si, pour l’heure, les détails concernant les filières ciblées et le calendrier de mise en œuvre du programme ne sont pas encore connus, on sait que les infrastructures de stockage frigorifique visent principalement les produits horticoles périssables comme l’oignon, la pomme de terre, la tomate, la carotte ainsi que divers fruits et légumes. Ces filières sont les plus exposées aux pertes post‑récolte qui concernent entre 30 et 40 % de la production nationale chaque année.
Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2406-139570-senegal-un-appui-allemand-de-114-millions-pour-renforcer-le-stockage-frigorifique
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02
juil.
2026
En Côte d’Ivoire, trois ajustements majeurs ont été introduits dans le mécanisme de rémunération des producteurs de caoutchouc naturel pour le compte de la nouvelle campagne hévéicole 2026. Annoncées lors du lancement officiel de la campagne le 19 juin dernier à Yamoussoukro, ces mesures portent à la fois sur le calcul du prix bord champ et sur les conditions de commercialisation, à la suite des concertations entre le Conseil Hévéa-Palmier à huile-Coco (CHPC) et l’Association des professionnels du caoutchouc naturel de Côte d’Ivoire (APROMAC).
À partir de la campagne 2026, la décote appliquée dans la filière hévéa est supprimée. Il s’agit d’une retenue fixe de 2 FCFA par kilogramme de caoutchouc brut livré aux acheteurs agréés, prélevée avant le paiement final au planteur.
Selon les autorités elle a une origine historique liée à la perception que le caoutchouc ivoirien était jugé de qualité inférieure par rapport aux standards asiatiques (Thaïlande, Indonésie) et agissait comme un mécanisme correctif dans la fixation du prix bord champ, afin de compenser cette différence sur les marchés internationaux.
Dans ce contexte sa suppression peut-être également perçue comme un indicateur de la montée en gamme de la qualité de la production ivoirienne. Sur le plan économique, cette mesure améliore le revenu net des planteurs. Un producteur livrant 500 kg de caoutchouc par an percevra désormais 1 000 FCFA de plus que pour la même quantité livrée un an plus tôt. Plus d’infos sur https://www.agenceecofin.com/actualites-agro/2606-139636-cote-d-ivoire-ce-qui-change-pour-les-producteurs-de-caoutchouc-naturel-en-2026
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02
juil.
2026
Depuis plus de 25 ans, l’Unicef apporte un appui à l’État de Côte d’Ivoire afin d’améliorer les conditions de vie des enfants, selon le Représentant résident, Jean-François Basse.
Dans cette dynamique, l’institution onusienne a reçu, le lundi 29 juin 2026, à son siège de Cocody, à Abidjan, le soutien d’un partenaire du secteur privé pour renforcer l’enregistrement des naissances, notamment dans les zones vulnérables. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du renouvellement d’un accord qui lie les deux parties depuis plus d’un an.
Grâce à ce partenariat stratégique, les deux entités entendent notamment accélérer la digitalisation des centres sociaux afin de faciliter l’accès aux services pour des milliers de familles. Il s’agit également de contribuer à ce que, chaque année, des milliers d’enfants supplémentaires puissent être enregistrés et protégés.
Dr Edmond Brou, directeur commercial d’Ihs Côte d’Ivoire, représentant la directrice générale Fatim Cissé, a souligné que cette démarche menée auprès de l’Unicef afin de permettre à davantage d’enfants de bénéficier d’actes de naissance s’inscrit dans le cadre de la politique de responsabilité sociétale de son entreprise.
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02
juil.
2026
« Entre 2021 et 2025, Endeavour Mining a contribué à hauteur de 1 710 milliards de Fcfa à l’économie nationale. » C’est l’annonce faite par Laetitia Gadegbeku-Ouattara, vice-présidente des affaires publiques et directrice-pays de l’entreprise. Elle s’exprimait le lundi 29 juin 2026, à l’occasion de la présentation du bilan d’impact 2021-2025 au siège de l’entreprise minière à Abidjan-Cocody.
Elle a précisé, au cours de cette cérémonie, que cette contribution à l’économie ivoirienne s’est notamment traduite par le versement de 644 milliards de Fcfa à l’État ivoirien (398 milliards au titre des impôts, 149 milliards de redevances et 97 milliards de dividendes), ainsi que par 904 milliards de Fcfa d’achats effectués auprès de fournisseurs nationaux. À cela s’ajoutent plus de 1 350 emplois directs, occupés à 94 % par des Ivoiriens, ainsi qu’une collaboration avec 4 390 prestataires et plus de 600 fournisseurs locaux.
Plus d’infos sur https://www.fratmat.info/article/2642918/economie/mines-plus-de-1-700-milliards-verses-par-un-operateur-a-letat-comme-contribution-a-leconomie
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02
juil.
2026
La centrale thermique de Kipé a servi de cadre, le dimanche 28 juin, à la cérémonie officielle de remise d’un important lot d’équipements lourds destinés à Électricité de Guinée (EDG).
Au total, près de 70 engins et véhicules spécialisés ont été mis à la disposition d’EDG par la société ENGIK. Il s’agit notamment de grues lourdes pour les travaux de haute tension, de camions-nacelles, de remorques, d’ateliers mobiles ainsi que de véhicules légers destinés à intervenir sur les réseaux moyenne et basse tension à travers le pays.
Pour le Président-directeur général d’ENGIK, Emmanuel Noorenberghe, cette livraison marque « le début d’une nouvelle étape » pour EDG. Selon lui, au-delà de la simple fourniture de matériel, il s’agit d’une solution intégrée comprenant le financement, l’assurance, ainsi qu’un vaste programme de formation sur cinq ans destiné aux chauffeurs et techniciens guinéens. Une démarche qui, selon lui, s’inscrit dans une logique de transfert de compétences et d’accompagnement durable, en cohérence avec la vision nationale du programme Simandou 2040.
Le Directeur général de Électricité de Guinée (EDG), Elhadj Gando Barry, a souligné que ces équipements constituent un levier essentiel pour améliorer la réactivité des équipes sur le terrain. Il a insisté sur le fait qu’un réseau électrique fiable ne peut être garanti sans la capacité technique de construire, entretenir et réparer rapidement les infrastructures. Il a également mis en avant le système de géolocalisation intégré aux engins, ainsi que la couverture assurantielle et le dispositif de montée en compétences qui accompagneront leur exploitation.